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Etude SAS : et si le principal frein à l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises était l’humain ?

« Intelligence artificielle » est le buzzword du moment : revendiquée par de plus en plus de startups et de grandes entreprises, l’IA reste un véritable challenge pour la majorité des dirigeants qui ne s’estiment pas encore prêts, selon une étude SAS.

Vous êtes déjà nombreux à avoir un projet d’intelligence artificielle : actuellement, vous êtes même plus de la moitié à plancher sur l’IA à l’horizon de 5 ans. Si l’enquête de SAS confirme cette tendance, elle souligne surtout que ces projets en sont pour la plupart à leurs balbutiements. Les solutions technologiques ne manquent évidemment pas, que ce soit en passant par les géants du web ou par un spécialiste startup ou agence (que vous plébiscitez dans notre enquête live). Les principaux freins viennent surtout de l’organisation humaine de l’entreprise elle-même, selon SAS.

Ainsi, l’impact de l’arrivée de l’intelligence artificielle sur les emplois inquiète grandement les dirigeants : pour 55% d’entre-eux, il s’agit d’ailleurs du principal défi lié à l’IA. Remplacement des salariés par des robots, automatisation des tâches, apparitions de nouveaux métiers, les effets sur le marché de l’emploi ne manquent pas. En parallèle, les freins sont également d’ordre culturel et éthiques : 41% des personnes interrogées par SAS se demandent si les robots ne devraient pas œuvrer pour le bien de l’humanité plutôt qu’au service d’une société privé et 49% révèlent même un manque de confiance en l’IA au sein de leur entreprise.

Alors, si le principal frein à l’adoption de l’intelligence artificielle en entreprise n’était tout simplement pas la réticence humaine ?

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