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Intelligence Artificielle
Le blog communautaire de l'étude 2017
Etude

20% d’entre-vous ont un projet IA à 12 mois et cela devrait augmenter

On l’a vu, vous êtes une majorité à n’avoir aucun projet IA. A côté de cela, 20% d’entre-vous, tout de même, en ont au moins un dans les 12 prochains mois. Un taux finalement intéressant quand on connait la relative jeunesse de ce marché et le retard de la France par rapport aux Etats-Unis. Il devrait même fortement croitre dans les prochains mois (d’ailleurs, si on élargit à 5 ans, vous êtes 50% à avoir un projet IA) sous l’effet de la dynamique portée par les quelques 200 startups françaises spécialisées et les 1000 étudiants en mastère IA qui arriveront sur le marché très prochainement.

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FiveAI lance une plateforme logicielle d’IA pour véhicule autonome de niveau 5

Parmi les incroyables avancées que permet l’Intelligence Artificielle, on retrouve le véhicule autonome. Alors que les analystes estiment que cela pourrait être la prochaine grand révolution technologique, les géants du numérique et les constructeurs mènent une bataille féroce pour conquérir ce marché. Si les Etats-Unis ont pris une avance décisive, le Royaume-Uni a décidé de se mêler au combat en soutenant la startup FiveAI.

Le véhicule autonome est sans aucun la prochaine grande révolution technologique et industrielle : les géants du numérique (Google, Apple, Uber) et des transports (GM, Renault, Tesla) l’ont bien compris et investissent énormément dans la bataille, chacun en adoptant sa stratégie. Au début de l’été, Tim Cook reconnaissait ainsi que le projet Titan d’Apple allait certainement se recentrer sur la création d’une suite logicielle pour la conduite autonome, y voyant là « la mère de tous les projets d’intelligence artificielle ». Google avait déjà fait ce choix, en misant sur des partenariats avec Fiat ou Chrysler et Microsoft semble s’orienter vers la création d’une plateforme Cloud pour les véhicules connectés.

FiveAI, au coeur d’un consortium anglais pour créer le transport du futur.

Alors que ces géants, tous américains, avancent très vite, le Royaume-uni a décidé se mêler à la bataille en lançant un appel à projets sur le véhicule autonome. Cet appel à projet a été remporté par le collectif Streetwise, mené par FiveAI, qui se verra doté de 17M€ pour créer le transport du futur. FiveAI a développé une plateforme logicielle pour la conduite autonome de niveau 5 (la plus avancée, qui ne nécessite aucune intervention humaine), basée sur l’intelligence artificielle. A travers sa solution, la startup ambitionne de « fournir une solution sûre dans des environnements urbains complexes, sans aucune implication du conducteur ». Pour cela, sa technologie utilise des capteurs (rada, ultrasons, audio, etc.) placés sur la voiture qui vont fournir une vision précise de l’environnement. Des algorithmes de deep learning modélisent en direct la scène en 3D, classifient et positionnent les objets dans l’environnement. Tout se joue ensuite sur la prise de décision automatique : FiveAI a pour cela modélisé les comportements et habitudes des êtres humains et calcule les probabilités qu’un événement se produise en fonction de la situation. Et contrairement à la concurrence, la technologie de FiveAI n’a pas besoin d’avoir en amont une cartographie très précise : la prise d’informations se fait en direct et avec un même niveau de sécurité et de fiabilité. Un élément distinctif qui a plu aux fonds Lakestar Capital, Amadeus Capital Partners, Notion Capital et Kindred qui ont engagé 18M€ dans la startup.

Clairement, l’histoire de FiveAI et donc de Streetwise n’en est qu’à ses débuts : la startup n’a d’ailleurs pas encore sorti son propre véhicule autonome et préfère se concentrer sur le perfectionnement de son logiciel, avant de travailler sur une plateforme de gestion de flotte de véhicules autonomes.

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Pas de projet IA encore pour la moitié des décideurs marketing

Lorsque nous vous demandons si vous avez des projets d’intelligence artificielle, vous êtes encore une légère majorité à répondre non. Il faut dire que selon une étude de la Bpi que nous avions relayé il y a quelques jours, vous avez encore quelques inquiétudes au sujet de l’IA : la BPI révèle ainsi que vous êtes 65% à considérer que c’est une menace pour l’humanité. Un frein évident à son adoption. Au-delà de cela, l’une des hypothèses les plus évidentes est qu’à date vous n’avez tout simplement pas besoin d’utiliser les capacités de l’IA. Derrière cette frilosité se cache certainement l’idée que des projets intégrant l’IA sont chers, longs à mettre en place et donc peu rentables à court terme.

Selon-vous un projet en IA, c’est déjà abordable d’un point de vue financier ? Répondez à notre sondage Live !

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BNP Paribas a son propre Le Lab Intelligence Artificielle

Face à un énorme volume de données inexploitées et avec la volonté de lancer de nouveaux services innovants à ses clients, BNP Paris a lancé il y a un an un Lab dédiée à l’Intelligence Artificielle. Une dizaine de projets seraient déjà lancé selon Edouard d’Archimbaud, qui dirige ce Lab et qui a accordé un entretien à l’Usine Digitale.

« Nous avons deux ambitions. La première, c’est d’automatiser toutes les tâches qui nous permettent de rendre la banque ‘scalable’. La seconde, c’est d’utiliser la donnée pour proposer des services innovants à nos clients, des services qui peuvent aller au-delà du modèle bancaire actuel et qui confère encore plus de valeur ajoutée aux services fournis par nos collaborateurs », explique le Polytechnicien. « L’objectif du lab est de traiter de la donnée non structurée, que ce soit du texte, des images ou du son. C’est 80% du volume global des données et nous sommes convaincus que derrière il y a énormément de valeur ajoutée à apporter aux clients », poursuit-il.

Entre 2015 et 2017, plusieurs groupes bancaires ont choisi d’investir dans les startups de la Fintech, notamment pour bénéficier de leur expertise en IA et en Bigdata. BNP Paribas a ainsi acquis 95% du capital de Compte Nickel en avril dernier. Mais en mettant également en place une équipe interne entièrement dédiée à l’IA, le groupe bancaire prouve qu’il indispensable de maitriser le sujet en interne.

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Vos partenaires sur les projets IA : un spécialiste IA et les GAFA

Vos partenaires sur les projets IA

Toutes les études révèlent que vos investissements en IA seront chaque année plus importants, qu’ils soient en interne ou en externe. Mais finalement, quel serait votre partenaire privilégié pour gérer la gestion de vos projets ? A cette question, vous avez été plus de la moitié à répondre « un spécialiste de l’IA », finalement assez loin devant les GAFA (24%) et les SSII (20%). Clairement, cela traduit une volonté chez vous de s’appuyer sur une véritable expertise une connaissance de ce domaine bien spécifique, peut-être en faisant appel des startups, des laboratoires spécialisées ou des agences dédiées. Doit-on également y voir une volonté de garder une certaine indépendance vis-à-vis de l’IA ?

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Serena Capitals précise les attentes de son fond dédié à l’IA

Dans un papier publié hier, le JDN présente les attentes du fonds d’investissement Serena Capital à l’égart des startups de l’IA. Alors que la plupart des fonds sont à l’affut du « futur Google de l’Intelligence Artificielle », Serena Capital a lancé un fonds dédié au sujet doté de 80 millions d’euros mais met en garde les candidats : « avoir les meilleurs ingénieurs ne suffira pas à sortir le meilleur produit IA ».

« Pour trouver la perle rare, les investisseurs du marché de l’IA scannent aussi d’un œil aiguisé les équipes des start-up qui leur font des pitch. Le danger à éviter : miser sur une entreprise composée à 100% de data scientist et d’ingénieurs informatiques, qui font de la tech pour de la tech comme c’est souvent le cas dans ce secteur. « Nous cherchons des formations pluridisciplinaires, dotées au minimum d’un profil business. », pointe la partenaire de Serena Capital au JDN. »
Le secteur de l’intelligence artificielle n’échappe en effet pas aux problématiques que rencontrent beaucoup de startups, au premier rang desquels on retrouve celle de monter une équipe robuste : bien souvent, l’équipe fondatrice est composée de profils business mais peine à recruter des développeurs et scientifiques ou à l’inverse, une équipe de scientifiques monte un projet trop décorrélé du business.

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Google, IBM et Microsoft : vos acteurs de l’IA les plus importants

A date, vous êtes 28% à estimer que Google sera l’acteur le plus important de l’IA. La société est suivie de très près par IBM, notamment grâce à sa solution Watson. Un peu plus loin, on retrouve Microsof puis Apple et surprise… Facebook n’arrive que 5ème.

Comme les 50 premiers répondants, venez-vous prononcer sur les acteurs de l’IA, en répondant à notre enquête !

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Intelligence artificielle, la Chine et les USA ont déjà pris un avantage décisif

Notre partenaire média, DigitalCMO a relayé une infographie récente réalisée par le Hub Bpi : si l’intelligence artificielle est un marché en pleine progression au niveau mondial, la France semble être en retard par rapport à d’autres pays.

Les principaux analystes estiment que le marché de l’intelligence artificielle devrait atteindre les 11 milliards de dollars en 2024, grâce à une croissance exponentielle (environ +50% entre 2015 et 2020). Un marché promit à une croissance rapide, qui suscite les convoitises de tous les investisseurs. Ainsi, la Chine et les USA ont investi respectivement 5 et 4 milliards de dollars en recherche sur l’IA. Les 2 géants économiques ont semble-t-il choisi de prendre les devant sur la concurrence puisque le 3ème pays, la Corée du Sud, est à moins de 0,9 milliard de dollars d’investissements. L’avance est d’autant plus importante pour les USA que le pays de l’oncle Sam représente à lui seul plus de la moitié des startups mondiales spécialisées en IA (500 sur un total de 900).

En parallèle, on compte près de 200 investisseurs privés dans le monde et là encore, les chinois (Tencent) et les américains (Bloomberg, Samsung, Microsoft Ventures, Intel Capital) sont à pointe avec parmi les plus actifs.
Et la France dans tout ça ?

Si les startups françaises s’appuyant sur des technologies IA ne manquent pas à l’image des jeunes sociétés comme Jam, Julie Desk, ou Wit.AI, la France n’est pas à la pointe dans ce domaine. Il faut dire que l’intelligence artificielle suscite de nombreuses questions dans un pays qui n’a toujours pas trouvé la recette pour abaisser durablement son taux de chômage. L’étude du Hub Bpi révèle ainsi que l’Intelligence Artificielle est perçue comme une « menace pour l’humanité » par 65% des français. Ce taux de réponses n’est que de 22% pour les britanniques et 36% pour les américains. Il faut dire que ce sentiment est alimenté par des projections qui peuvent faire peur au monde du travail. Selon certaines sources la remise en cause de certains métiers par l’apport de l’IA est indéniable. Ainsi, en 2018, 85% des interactions client ne nécessiteraient pas d’intervention humaine, 20% du contenu des entreprises serait généré par une machine, et trois millions de travailleurs pourraient être encadrés par un robot. Donc pour la première fois l’automatisation informatique viendrait se substituer à des métiers qualifiés et des fonctions d’encadrement dans différentes départements des entreprises. Ailleurs le regard n’est pourtant pas le même. Aux Etats-Unis un secteur comme celui de la santé voit dans l’Intelligence Artificielle un moyen de mieux soigner et encadrer les malades tout en diminuant le coût des services proposés. Vu sous cet angle l’intelligence artificielle n’est pas qu’une technologie mais un ensemble de services améliorant la qualité de nombreuses prestations. Une opportunité pour une économie française qui a fait le choix de privilégier les services à l’industrie.

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Le bandeau Dreem optimise le sommeil grâce à l’intelligence artificielle

Digitalcmo nous présente la startup français Rythm, qui levait 10 millions d’euros en juin dernier. Elle a conçu un bandeau connecté, Dreem, permettant de mesurer et optimiser la qualité du sommeil grâce à l’intelligence artificielle.

Les objets connectés ont ouvert de nouvelles perspectives pour la médecine, notamment en permettant l’enregistrement des données physiques et médicales du grand public au quotidien. En se concentrant en priorité sur le sommeil, la société française Rythm promet, elle, de donner un sacré coup d’accélérateur aux neurotechnologies. En effet, la baisse générale de la qualité de sommeil est devenu un vrai problème de santé publique en France : on estime ainsi que 30% des français dorment moins de 6 heures par nuit (en deça du seuil réparateur) et 69% ont des rythmes de sommeil déréglés. Le sujet est donc très vaste, sans véritable solution médicale ou technologique et surtout le grand public est relativement peu sensibilité à son impact extrêmement négatif sur la santé.
Dreem : un condensé de technologies innovantes

La startup a développé un bandeau connecté mesurant le sommeil, proposant des programmes sonores et des conseils personnalisés sur la base des données remontées. La richesse de Dreem vient d’abord de sa capacité à collecter et restituer des datas : score de sommeil intelligent, hypnogramme détaillé, profil et tendances de sommeil, etc. Beaucoup de variables que le porteur du bandeau peut ensuite analyser depuis un dashboard web et mobile. Mais là où Dreem nous amène très loin, c’est sur l’exploitation en direct, en embarqué et en automatique de ces datas. Grâce à un ordinateur miniature et des algorithmes d’intelligence artificielle, Dreem adapte ses interactions en fonction des datas collectées. Il propose ainsi :
– des programmes sonores (musique, words, ambiance, programme de méditation, exercice de respiration) permettant de réduire le temps d’endormissement jusqu’à -30%.
– des stimulations sonores influant sur l’activité cérébrale pendant le sommeil : des « bruits roses » sont envoyés à des moments clés et rallongent, optimisent et augmentent la fréquence des périodes de sommeil profond. Cette découverte est d’ailleurs à l’origine de la création de Rythm.
– un réveil intelligent, Smart Alarm : il réveille au moment optimal en fonction de des phases de sommeil, et en toute discrétion grâce à notre technologie de conduction osseuse.

Tout au long de la conception de son bandeau, Rythm s’est entouré des meilleurs scientifiques et a collaboré avec les meilleures écoles : Bard College, ESPCI Paritech, Polytechnique et des spécialistes comme Emmanuel Mignot (Directeur du Centre du Sommeil de l’Université de Stanford) ou Christof Koch (Président de l’Institut Alen pour les Sciences du Cerveau). Les 2 levées de fonds successives ont également permis de recruter plus de 50 chercheurs et techniciens de très haut niveau. Si le bandeau est encore certainement trop cher (499€) pour envahir massivement le marché grand public, il est déjà un support scientifique exceptionnel.

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Edouard Brèthes, « Chez Google, l’intelligence artificielle, c’est du concret ! »

DigitalCMO a interviewé Edouard Brèthes, fondateur de L’Apptelier, qui analyse la stratégie IA de Google.

  • Google avait annoncé en 2016 que l’intelligence artificielle allait devenir sa première priorité, et les annonces qu’il vient de présenter semblent le confirmer. Google est-il bien devenu « IA first » ?
  • Edouard Brèthes : Chez Google, l’intelligence artificielle, c’est du concret ! Les annonces faites le 17 mai s’inscrivent effectivement dans la logique impulsée en 2016. Pour ma part, je pense que Google a fait tant d’annonces ce 17 mai qu’il ne faut pas toutes les placer au même niveau. Certaines ne sont que des pré-annonces, d’autres n’ont pour fonction que de permettre à Google de « montrer ses muscles » et certaines, plus discrètes, me paraissent essentielles.

    Je retiens en particulier le fait que Google conçoit désormais ses propres processeurs dédiés à l’IA, signe d’une volonté d’aller plus loin que leurs concurrents, à l’aide d’outils conçus sur-mesure !

    • Quel usage de l’IA par Google vous a marqué : Google Assistant ? Google Home ? Google Lens ? AutoDraw ?

    Edouard Brèthes : Je serais tenté de répondre : « aucun d’eux ! ». Les versions françaises de Google Assistant et de Google Home ne sont pas encore disponibles. Google Lens semble de prime abord n’être qu’une version plus évoluée du défunt Google Goggle et l’interêt commercial d’AutoDraw me parait limité. Non, je pense que l’usage le plus intéressant par Google de l’intelligence artificielle est dans « Google Photos », dont la popularité explose en partie grâce à ses outils de recherche ultra performants. Il s’agit là d’une application concrète de la technologie Google Lens et de leurs autres IA dédiées à l’image !

    • Google a également annoncé la sortie de plusieurs matériels, dont un nouveau casque de réalité virtuelle, alors que sa tentative avec les Google Glass a été un échec. Google s’entête-t-il dans une impasse ?

    Edouard Brèthes : Les Google Glass ne sont qu’une itération avortée sur la réalité augmentée. Il serait dommage de ne pas continuer à innover dans ce domaine, alors que la concurrence imagine depuis plusieurs années des visions prometteuses. Je pense notamment à Microsoft et ses Hololens, ou la startup MagicLeap.

    Les domaines de l’AR et de la VR sont en pleine effervescence depuis quelques années, mais cela reste encore des marchés de niches, où les investissements restent trop coûteux.

    Nous sommes à un point comparable au marché du smartphones au début des années 2000 : la technologie murie, les usages s’imaginent, mais l’iPhone de la VR reste encore à inventer !

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